Agriculture

Coopérant volontaire: Du Sénégal au Bénin

Le coopérant Daniel Morin est toujours en Afrique de l’Ouest

Me voilà rendu au Bénin. C’est toujours l’Afrique de l’Ouest, mais assez différent du Sénégal, du moins pour ce que j’ai vu depuis deux jours.

Le coopérant volontaire est actuellement à Porto-Novo, la capitale administrative, siège du gouvernement.

Cotonou, la capitale économique, plus importante, est à une quarantaine de kilomètres. Dans les deux villes, il y a peu de voitures, mais des centaines de moto taxis. Ce sera mon moyen de transport, je n’ai pas vraiment le choix. Pour ceux qui s’inquiètent, je me suis acheté un casque de moto…

Une africaine achetant des fruits au marché de Cotonou.

Les Béninoises portent en majorité les tenues traditionnelles, très colorées.

Des tenues très colorées

Les hommes comme les femmes portent en majorité les tenues traditionnelles, très colorées.

Les hommes portent souvent un bonnet qui ressemble à ceux que portent les Innus de la Côte-Nord. On le porte par coquetterie, pas parce qu’il fait froid.

Au contraire, il fait chaud : 34 degrés à 16 heures et à l’ombre. Mais ce n’est pas trop humide, du moins pas au moment où je vous écris.

Des êtres chaleureux

Aussi, les Béninois aussi sont chaleureux, même quand c’est triste. J’ai assisté hier soir à une réception organisée à la suite du décès du voisin d’en face survenu la semaine dernière.

J’ai bu de la bière du Nigéria voisin et mangé la nourriture traditionnelle béninoise. Une pâte de maïs qui ressemble à nos patates pilées mais en plus collant, c’est nourrissant.

Depuis deux jours la musique joue; mon voisin défunt me fait connaître la musique de son pays, très différente d’ailleurs de la musique sénégalaise, plus dansante pour moi…

Et le coopérant Sénégalais…

Et parlant du Sénégal, tout s’est bien passé là-bas. J’ai donné une formation à des producteurs agricoles animateurs dans leur milieu. Ce sont eux qui pourront ainsi faire le suivi de la formation que j’ai donnée à la fin de l’année dernière. Douze jours de préparation pour une formation d’une journée. Je n’ai eu que de bons commentaires… Les amis là-bas étaient contents de me voir partir pour le Bénin. C’était pour eux comme si je restais, c’est du moins ce que j’ai compris!…

La musique joue toujours. Je crois que je vais aller danser! Demain, c’est le boulot qui commence. À la prochaine.

Daniel Morin, coopérant
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